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La une du 26 fevrier de GALGOSPYRENEES

 

LA PRESSE FRANÇAISE PARLE DE NOS GALGOS 

 

 

       Voilà la saison de chasse terminée, et  les galgos affluent dans les perreras ou dans les refuges.

 

 

                 La presse française est à l’écoute du malheur qu’endurent  les galgos.

 

Ci joint plusieurs articles de presses que vous n’aurez peut-être pas lu.

 

Cette année encore, 50.000 lévriers vont être abandonnés ou tués en Espagne

Le 06.02.2017 à 18h37

 

A la fin de la période de chasse, de nombreux chasseurs tuent ou abandonnent leurs galgos, les lévriers qui les accompagnent.

 

 

De nombreuses voix s'élèvent chaque année contre les mauvais traitements infligés aux lévriers espagnols.

© FREDERICK FLORIN / AFP

 

MASSACRE.

 

 Chaque année en Espagne, le mois de février est synonyme de mort pour environ 50.000 lévriers selon les chiffres de Galgos, une association qui propose à l'adoption certains de ces chiens qui ont pu être sauvés. Ces derniers sont tués ou abandonnés par leur maître une fois la période de chasse (novembre à février) terminée. Ce pays est l’un des rares membres de l'Union européenne qui autorise encore la chasse des lièvres et lapins avec cette race, ce qui est interdit en France depuis 1844. Tous les ans, de nombreuses voix s'élèvent contre les mauvais traitements qu'infligent les chasseurs espagnols à leur chien. Certains de ces animaux finissent pendus ou sont jetés dans des puits ce qui permet au propriétaire de s'en débarrasser en toute discrétion. Mais des centaines de lévriers sont également abandonnés parfois après avoir eu les pattes cassées afin de les empêcher de revenir. Certains se retrouvent dans des chenils municipaux, où beaucoup seront euthanasiés. Afin de ne pas payer une place en pension jusqu'à la prochaine période de chasse, certains propriétaires n'hésitent pas à parquer eux-même leur chien dans des chenils sauvages sans eau ni nourriture. 

 

La justice espagnole préfère fermer les yeux

 

Les galgos (nom donné aux lévriers de chasse en Espagne) subissent des mauvais traitements avant même la période de la chasse. En effet, les chiens sont bien souvent entraînés de façon cruelle : par exemple, certains propriétaires exercent leur animal à la course en l'attachant à l'arrière d'une voiture et en roulant à près de 60 km/ h. Qu'importe si le chien n'arrive pas à suivre et en vient à trainer sur le sol. Pour la législation ibérique, ce procédé est considéré comme un délit seulement si l'animal est blessé grièvement ou si cela conduit à sa mort. Devant ce qui est considéré comme "une tradition séculaire" ou encore comme un "trésor millénaire" selon Antonio Romero, chasseur et ancien parlementaire, la justice espagnole choisit bien souvent de fermer les yeux. Le massacre des galgos peut donc recommencer chaque année en toute impunité... ou presque. En 2013 un éleveur et président d'association de chasse a été condamné à sept mois et demi de prison pour avoir pendu deux de ses chiens. 

A-S T. avec AFP

 

#ESPAGNE

 

CHASSE A COURRE. 

 

La silhouette fine du lévrier s’élance à toute allure pour attraper lièvres et lapins, mais au prix de quelles souffrances ? L’Espagne est l’un des rares pays de l'Union européenne qui autorise encore la chasse des lièvres et lapins, interdite en France depuis 1844, avec cette race de chiens. En Espagne, se cache un véritable drame de la maltraitance animale derrière la course élégante du lévrier. Les chiens sont souvent entraînés de façon cruelle, une coutume atavique dans les campagnes. La justice quant à elle choisit de fermer les yeux. Attacher un lévrier à une voiture n’est ainsi qu’"une infraction administrative" et ne devient délit qu'en "cas de mort ou de lésions graves" de l'animal.

 

Attaché derrière une voiture à 60 km / h

 

"Le chien domestique est un être affectueux que nous aimons, que nous soignons. Mais pour les chasseurs, les chiens sont un instrument, comme un fusil ou des bottes spéciales", affirme un porte-parole du service de protection des animaux de la Guardia civil, Seprona. Certains propriétaires entraînent ainsi leurs lévriers "en les attachant derrière une voiture et en roulant à 60 km/h, au risque de les traîner au sol", raconte, scandalisé, Eduardo Aranyó, coordinateur du Parti de défense des animaux (Pacma) pour l'Andalousie (sud). L'animal compte peu, car "celui qui chasse avec des chiens en possède au moins dix", ajoute Teresa Regojo, entourée d'une vingtaine de chiens dans le refuge de l'association "Lévriers en famille" à Malaga. Les éleveurs de lévriers "les font se reproduire sans aucun contrôle pour avoir un champion", dénonce-t-elle aussi.

 

Abandonnés, parqués ou euthanasiés

 

Mais il y a pire encore. A la fin de la saison de la chasse, ouverte de novembre à février, beaucoup de propriétaires se débarrassent de leurs chiens. Certains meurent ainsi pendus ou noyés. De quoi indigner les associations de défense des animaux comme "Lévriers en famille". "Il y a de moins en moins de pendaisons mais on continue à tuer chiots et chiens, en les jetant dans des puits parce que cela ne se voit pas, ou en leur cassant les pattes pour qu'ils ne reviennent pas", déplore la fondatrice de l'association, Vera Thorennar. Cette retraitée néerlandaise organise l'adoption d'animaux abandonnés dans d'autres pays d'Europe et aux Etats-Unis. Tous n’ont malheureusement pas cette chance : des centaines d'animaux abandonnés se retrouvent dans les chenils municipaux, où beaucoup doivent souvent être euthanasiés. Mais il existe aussi des chenils sauvages, où les chiens sont parqués en attendant la réouverture de la chasse."Les gens ne veulent pas payer un chenil normal pendant des mois. C'est un peu la coutume dans certaines régions", explique le porte-parole de Seprona. A Guardiaro, à 125 km de Malaga, une cinquantaine de cabanes en bois et en ciment, coiffées de tôles ondulées, abritent ainsi une centaine de chiens de chasse de toutes races par une chaleur accablante... sans eau ni nourriture. Eduardo Aranyó, du Pacma, a déposé plusieurs plaintes contre ce chenil "ignoble" et des propriétaires ont été condamnés à des amendes allant de 2.000 à 30.000 euros pour infraction aux règles sanitaires. Quant au Seprona, il affirme avoir démantelé le 5 septembre 2014, un grand chenil "avec des restes d'animaux dévorés par d'autres" à Velez-Rubio, en Andalousie. Plusieurs associations comme SOS Galgos et Lévriers du Sud estiment à 150.000 le nombre d'animaux abandonnés chaque année, dont jusqu'à un tiers de lévriers.

 

Tradition séculaire

 

Un scandale pourtant démenti par les éleveurs espagnols de lévriers, pour qui ces chiffres relèvent d'une "campagne de dénigrement". Quant aux fédérations de chasseurs, elles ont refusé de répondre aux questions de l'AFP. La chasse avec des lévriers est en effet considérée comme un trésor national en Espagne : dans un ouvrage intitulé "Le grand livre des lévriers", l'ancien parlementaire et chasseur Antonio Romero défend ainsi les éleveurs et leur "sport, trésor millénaire". Mais l'ex-députée européenne Michèle Striffler, auteur d'une proposition de réglementation européenne pour la protection des lévriers, estime qu'il "n'est pas possible, sous couvert de tradition, de tolérer ces maltraitances et ces tortures". "Les mentalités évoluent et des condamnations commencent à tomber", relève cependant Teresa Regojo avec une pointe d’optimisme. Ainsi, un éleveur et président d'association de chasse a été condamné en octobre 2013 à Tolède (centre) à sept mois et demi de prison pour avoir pendu deux de ses chiens. "Des jeunes veulent sauver les lévriers, ce qui est un bon signe", ajoute Vera Thorenaar, dont l'organisation “Levriers en famille” compte de jeunes recrues. De quoi espérer un changement des mentalités dans un futur proche.

 

https://wamiz.com/chiens/actu/journee-mondiale-galgos-faut-massacre-chiens-cesse-9420.html

 

 

Journée mondiale des Galgos : parce qu’il faut que le massacre de ces chiens cesse !

 

MERCREDI 01 FÉVRIER 2017 | ACTU CHIEN - CAUSE ANIMALE

 

 

 

 

 

         Chaque année, après la période de chasse, de très nombreux Lévriers espagnols sont massacrés en Espagne. Pour que cesse cette tradition, ils sont donc célébrés tous les 1ers février et des voix comme celle de Brigitte Bardot s’élèvent pour les défendre…

 

 

 

        Spanish Greyhound, Lévrier espagnol, Galgo… peu importe le nom que vous donnez à cette race, vous devez le savoir : elle souffre annuellement la cruauté humaine et il faudrait que cela s’arrête. Chien préféré de la noblesse entre les XXVIIIe et XIXe siècles pour sa gracieuse silhouette élancée, il est devenu l’animal préféré des chasseurs espagnols pour sa vélocité et son obéissance. Mais ces derniers sont loin de lui rendre hommage à la hauteur de ce qu’il mérite.

 

 

 

       Quand vient la fin de la période de la chasse aux lièvres, celle de la période de chasse aux Galgos s’ouvre. Non, vous ne rêvez pas. Au XXIe siècle, en Espagne, de trop nombreux chiens sont encore maltraités, abandonnés ou directement abattus – souvent après une unique saison avec leurs propriétaires - par ceux qui ont tant eu besoin d’eux. La tradition l’autorise à ces «galgueros» dès lors qu’ils estiment que leurs animaux n’ont pas ramené assez de proies. Une façon comme une autre selon eux - mais cruelle pour la majorité - de «laver leur honneur». L’honneur a le dos large.

 

 

 

 

Brigitte Bardot au secours des Lévriers espagnols

 

Nés pour capturer du petit gibier, rares sont ceux à être adoptés dans le pays pour autre chose que pour cette activité. Malmenés par leurs «maîtres», la majeure partie de ces chiens ne connaît d’ailleurs pas la chaleur d’un vrai foyer. Ils vivent souvent en extérieur. Et ils sont plusieurs milliers à être massacrés quand ils ne sont plus jugés utiles…

 

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Pour dire stop à cette tradition archaïque, la fondation Brigitte Bardot a donc tenu – en ce 1er février - à rendre un vibrant hommage à cette race victime du pire de l’humanité. «Une journée pour rappeler le sort inhumain et cruel dont ils sont victimes», a-t-elle fait savoir sur Facebook.

 

 

 

             L’année dernière déjà, l’actrice émérite avait tapé du poing sur la table en adressant une lettre ouverte au roi d’Espagne pour défendre la cause de ces fins limiers.

 

 

 

 

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