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                 Simon

                  Laurel

 

La une du 29 juillet de GALGOS PYRENEES

 

UN PHOTOGRAPHE PAS COMME LES AUTRES

 

 

 

 

          Pour ma dernière une avant mes vacances, j’aimerais partager avec vous une de mes lectures. Eh oui ! Son sujet, devinez ! Le galgo !

 

galgoslevrierspyrenees.fr, martin usborne
galgos : martin usborne

 

              L’auteur est un amoureux des chiens, de tous les chiens, « même ceux dans les voitures »qu’Il photographie.

 

 

           Mais le plus beau, le plus touchant, celui qui ne vous laissera pas indifférent,  celui qui vous bouleversera.

 

 

 

        Au fil des pages, Martin Usborne, auteur et photographe, nous fait découvrir de beaux paysages espagnols. Ceux-ci sont  entachés par la cruauté infligée aux lévriers.

 

 

 

 

          Les  photos du livre, de toute beauté, représentent un lieu un chien ; un lieu de martyr, une victime.

 

 

          Il faut se dire que tous ces chiens sont en sécurité, toute relative,  dans des refuges. C’est là qu’il a pris toutes ses photos. Lorsque je parle de sécurité, celle-ci est toute relative. Ce chien a été attaqué, au refuge, par un autre chien, pendant la période des chaleurs des femelles, et il en est mort.

 

galgoslevrierspyrenees.fr,
galgos : C galgos est mort 5 minutes après la photo

 

             Le refuge n’a pas les fonds pour stériliser tous les mâles en même temps, au grand désarroi de tous les bénévoles qui ne peuvent éviter que de telles choses arrivent.

 

 

           Un pourcentage de la vente de ce livre va à deux refuges, ainsi que la vente des photos du livre.

 

Fondation benjamin Mehnert à Séville

 

112 Carlotta galgos malaga

 

 

  Dans le livre ,"Where hunting dog rest", (où les chiens de chasses se reposent ) Martin Usborne précise bien, qu’au XII les lévriers espagnols, galgos et podencos, étaient les chiens des nobles. ils étaient couchés sur le testament de leur maître, à la mort de celui ci. Puis à travers les siècles,  ils ont été déclassés pour aboutir dans la classe populaire où ils ont été  considéré comme un outil utile, fort, quelle que chose qu’on entretient  mais dont on se débarrasse après usage.

 

 

Une longue descente au  enfer